Texte in "Les Figuartions de 1960 à nos jours", de Gérard Xuriguera
Chapitre : UNE FIGURATION SAUVAGE AUTOUR DE LA REFERENCE EXPRESSIONISTE, page 295.
"Dans ce mouvement au nombreuses directions... s'inscrivent, sans intention hiérarchique,
en Allemagne: Penck, Anselm Kiefer, Immendorf, Georg Baselitz, Rainer Fetting, Gabi Schilling, Helmut Middendorf, Zimmer, Dahn, Markus Lûpertz, Sigmar. Polke, W. Bûttner, Castelli, Salomé
Aux Etats-Unis: Keith Haring, Julian Schnabel, David Salle, K. Scharf, Jean-Michel Basquiat, Crash, Rebecca Lee Spivack, Mackendree, Prince, Mc Collum...
En Autriche: A. Rainer...
En Espagne: Gordillo, Perez Villalta, Miguel Barcelo, F. Garcia Sevilla, M. Quejido, P. Simon, B. Rossell, Jose Maria Sicilia...
En Angleterre: Malcom Morley...
En Italie: Mario Schifano, Enzo Cucchi, Mimmo Paladino, Sandro Chia, Mimmo Germana, Fransisco Clemente, Nino Longobardi, Fabro, Duccio Berti, Pietro Fortuna, Enzo Esposito, Galliani ...
Aux Pays-Bas: P. Holstein...
Au Portugal: Paula Rego...
Au Japon: T. Yokoo...
En Argentine: Ana Echell, Ricardo Mosner.
Au Brésil: J. Duarte.
En France: Robert Combas, Hervé Di Rosa, François Boisrond, Jean-Charles Blais, Jean-Michel Alberola, Rémi Blanchard, Gérard Traquandi, Claude Plessier , B. Hastings, Denis Laget, Bouillon, Ferrat, Novarina, Isabelle Champion-Métadier, R. Gross, Mazuy, Olivier Agid, Jacqueline Gainon, Ernesto Riveiro, Auclair, Sylvie Jaubert, Jean-Paul Chambas, Catherine Viollet, Alary, Tremblay, Lajeunesse, Haas, Jean-François Lacalmontie, Patrice Giorda, Patrick Lanneau, R. Denis, Castellas, B. Vignes, Philippe Favier, Giard, Rûhle, En Avant comme Avant, Lopes Curval, Rita Rodrigue, Berta Schenker, Anne-Marie Pêcheur, Joël Brisse, Yann Dugain...
Au Quebec: Deschènes, Josette Trépanier, Zilon, Boisvert, Lucie Duval, Stella Sasseville..."
Les "Aires spatio-temporelles" parsemées de corps en folie de Claude Plessier nous emmenent dans un monde féerique, imprègnées de réminiscences populaires et mythiques sud-américaines, où il a longtemps séjourné, d'animaux étranges et de personnages anthropomorphes, animés de couleurs stridentes et scintillantes, qui basculent d'emblée dans le rêve et l'humour.
Au-delà de cette ménagerie rebelle, de ces délires constellés de prismes lumineux, règne un ordre pictural vigilant.
"Claude Plessier, écrit Francis Parent, nous désigne dans ses tableaux une contrée fascinante puisque toujours à redécouvrir, et qui a pour nom: désir inextinguible de la peinture..."
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